Souvenirs de Gamer 11 – World Grand Prix | Article

Bonjour amis (es) amoureux des pixels, de jeux rétro ou des jeux vidéo en général, on a tous dans notre tête des jeux que l’on avait quasi oublié à tel point qu’on avait zappé avoir posé nos petits pouces dodus dessus. Puis d’un coup, une image, un clip, un échange avec un pote et c’est le retour de flamme et ça pétarade de nouveau comme au premier jour.

Ce jeu, aujourd’hui c’est un titre Master System, sorti en 1986. C’est également mon premier contact avec un jeu de course manette en main et ce jeu c’est :

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La passion mécanique :

Les sports mécaniques dans ma famille, c’est une grande passion. Mon père avec mon oncle ont participé à la fin des années 80 au rallye Transcapnord transmanche en catégorie moto et l’enduro du Touquet. Puis ils sont passés à la course 4×4 avec à leur début un Lada Niva modifié avec un moteur de Lancia Delta avant de passer sur différents modèles de Range Rover. Donc je retrouvais régulièrement mon cousin le week-end (cf. Sega Rally et Guardian Heroes), le samedi généralement entre 2 courses et pendant que nos pères bricolaient, soit on jouait avec des clés à pipe dans le garage en démontant des trucs, jouait avec des engins à moteur, ou quand on voulait rester au chaud, on squattait la console. Le dimanche c’était généralement repos devant un Grand Prix de F1.

Donc la F1 j’adorais ça, j’étais fasciné par les formes des voitures et la capacité des pilotes à conduire toujours plus vite dans des conditions parfois titanesques et j’étais devant mon écran quand Fittipaldi a réalisé son back flip avec sa F1.

Je me rappelle encore des Légendes Senna, Prost, Mansell, Berger entre autres. Des noms que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaitre sans passer par la case Wikipédia.

Vroooom :

crash gif
frouache

Donc même si je n’étais pas plus haut que 3 pommes, je me rappelle de mes premières sessions sur ce magnifique titre Master System. Du bruitage mélodique lorsqu’on double un pilote concurrent, le doux son du vibreur en entrée de courbe et  surtout le jolie « frouache » lorsqu’on rentre en contact avec un pilote ou un joli panneau ELF. Rien que pour ça, ce jeu mérite d’être connu…… Nan je déconne c’est tout l’inverse mais avouez que pendant 10 secondes je vous ai vendu du rêve. Mais quand tu es un gosse avec une imagination débordante, il n’en fallait pas plus pour nous prendre pour ces idoles des années 80/90.

circuits.png

Cependant, ce jeu est un classique de la machine, simple mais exigent ou la moindre touchette fini en explosion de pixels. Un jeu Rage Quit par excellence mais sur lequel on a tendance à revenir régulièrement. Il se compose de 12 courses et de 3 niveaux de difficulté. Le jeu se joue en « time attack » sur 1 tour uniquement. Les monoplaces adverses étant la uniquement pour vous ralentir ou vous crasher, qu’importe le nombre de véhicules dépassés cela n’a pas d’incidence sur le score : seul le chrono compte. Plus le temps au tour est bas, plus on gagne de points. Points que l’on ne manquera pas d’échanger contre des « powers up » (accélération, moteur & maniabilité) afin d’enchainer les plus de circuits possible. Le moindre dépassement de temps et ceux quelques soit notre score, est c’est le …….. (cliquer ici pour la reponse).

Une chose est sûre, il faudra être tenace pour réussir à terminer les 12 circuits (que l’on peut enchainer dans l’ordre que l’on souhaite) et je dois avouer que je ne suis moi-même pas allé plus loin que le deuxième stage. Le soft ne comporte pas non plus les circuits officiels de Formule 1 hormis le tracé de Monaco et du Mont Fuji (et encore j’ai un doute si les F1 ont déjà couru sur l’ancien parcours).  Le seul hic, c’est éventuellement l’absence d’un mode 2 joueurs en écran splitté.

La caisse à out’s :

Mais là où le jeu est vraiment intéressant, c’est que la cartouche contient un éditeur de niveau. J’ai recherché si ce type de contenu était courant à cette époque sur console, j’en ai lancé des Roms et hormis Excite bike sur NES, je n’ai rien trouvé. Et encore sur le jeu Nes on ne peut travailler que sur le plan horizontal (en X) alors que celui de World Grand Prix permet de travailler à la fois sur le plan horizontal mais aussi verticale (X;Y), on a une liberté de création totale. Il est d’une simplicité et d’une intuitivité que même haut comme 3 pommes, j’en faisais ce que je voulais. J’en ai passé des après midis entières dans ce mode de jeu, à concevoir des niveaux des plus simples au plus balaises. C’est le mode idéal pour que 2 joueurs se partagent la manette en time-attack, pour pulvériser le chrono sur un circuit crée en commun. Ou plus sadique encore, battre le temps sur un parcours conçu par l’un, l’autre joueur poourra ensuite le traiter de looser.

Un jeu qu’il est bien pour de la 8 bits :

Pour un jeu sorti en 1986 sur console, il en avait dans le ventre ce « petit » jeu. Un mode solo qui récompensait les plus acharnés des joueurs. Un éditeur de niveau qui permettait aux moins expérimentés de se faire plaisir en créant et en jouant leurs propres niveaux sans crainte du Game Over, option que l’on ne retrouvera plus sur les autres jeux de courses de la console (et moins abouti chez la concurrence). Vraiment un jeu sympathique que je recommande à tous les amoureux de la Master System. De plus, il est trouvable partout et pour une poignée d’euros, alors pourquoi ce privé.

A Bientôt pour de nouvelles aventures

Machintruc76

Petit souvenir de Patman: J’ai apprécié passer du temps sur ce jeu, les bruitages étaient juste excellents (pour l’époque) ils étaient vraiment uniques, j’ai d’ailleurs repris le mythique bruitage dépassement quand je dépassais mes potes en vélo « viouuuuuvvv » 🤣… Je passais mon temps à affronter mon père, c’était à celui qui faisait le meilleur chrono au tour ! Il y avait une bonne sensation de vitesse et la difficulté était au rendez-vous !

Bonus :

En cherchant des informations sur le titre, je suis tombé sur un titre de 1984 de SEGA utilisant la technologie Laserdisk. Son nom, GP World.

Il semblerait que le jeu Master System en soit son adaptation mais n’ayant pas trouvé de source le confirmant officiellement, cela ne restera pour moi qu’une hypothèse. Mais je trouve la vidéo assez intéressante pour vous la partager, vous me donnerez votre avis.

Pour finir si vous voulez en savoir plus sur les coulisses de la F1 actuelle, je vous conseille la série documentaire « Drive to survive » et le film sur Frank Williams et de son écurie. Les 2 sont dispo sur Netflix. Moi, j’en suis resté béa devant mon écran.

 

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